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born to be performance - born to be performance

performanceborn to be performance October 19, 2005

Dessins / Jod & Jamesdo / musique / vidéos

Joël Dewarrat
Joël Dewarrat est né le 08 août 1972 en Suisse à Châtel-St-Denis. Il a fait ses études au sein des Art Appliqués de Vevey. Ses divers mandats indépendants, dans des domaines aussi variés que le cinéma, la décoration événementielle et l’illustration conduisent sa motivation artistique vers le désir de marier les diverses techniques qu’offre la vidéo projection à celles du dessin et de l’art plastique, discipline à laquelle il consacre son début de carrière.
Au commencement la peinture, plus précisément l’huile, matière organique qui transcrit avec cohérence une recherche picturale ayant pour thème l’être humain, ses forces et sa fragilité face à son évolution. Dans cette optique Joël Dewarrat s’est vite opposé au paradoxe qu’une image fixe et finale ne peut représenter un être en constante mutation. Cette volonté de cohérence l’a naturellement conduit à l’utilisation du mouvement comme matière picturale. La vidéo projection mariée à la création en live est pour lui le moyen de partager tout le processus créatif de son inspiration première, la matière vidéo, à sa finalité le dessin au trait continu.
La performance
Cette performance en trois actes illustre, par le son et l’image, une réflexion sur l’évolution soit de l’individu dans une vie, soit de l’humanité de son commencement au retour de son recommencement.
Les protagonistes
Le son live – Une production électronique en live
L’image live – Un dessinateur derrière un écran dont on ne voit que la construction du trait
L’image pré synchronisée – Une projection de séquences films et d’images fixes projetées sur le même écran que celui du dessinateur.
Technique et symboles
Le dessin – L’humain, son rythme évoque un trajet de vie, au début pure, simple et libre, puis chargée de matière pour répondre aux effets extérieurs qui jalonnent chaque vie.
L’image projetée – L’artifice, ces images évoquent l’homme en constante recherche de repères face à l’environnement qu’il s’est créé.
Le son – La vibration terrestre, le son est à la fois le médiateur et l’arbitre: il s’harmonise avec le dessin et l’image projetée tant que ces derniers ne tentent pas de le surpasser.
Chronologie
20h00 – 20h15 – Acte I – Naissance
Si nous considérons que l’art du dessin ne réside que dans l’objet fini, nous occultons sa création, le pourquoi de sa naissance et son émergence de la surface blanche originelle. Sa naissance, comme toutes autres, est le fruit d’une action, d’un mouvement du à une conscience autant individuelle que collective. Qui que l’on soit ici- bas, on ne peut y échapper. L’humain ne crée pas au sens capital, il transforme l’instant qui façonne la matière par cette conscience, produit de la volonté et du hasard.
L’installation outil de cette performance donne à la création ses attributs symboliques. Son écran, qui se sépare en deux, une moitié où le dessin se construit et l’autre où il se reproduit en révélant sa forme finale, transforme le dessin en conscience et sa reproduction en la part de hasard qui donne un tout plus complet que la conscience. Nous allons nous transporter à l’intérieur de la surface avant l’objet fini, comme si l’on restait neuf mois à observer une échographie, émus par l’alchimie du temps – mouvement qui transforme la matière, cellule après cellule.
2100 – 21h15 – Acte II – Le trajet de vie de l’individu
Dans cet acte, le dessin et la projection utilisent le même support; le dessin répond au sujet de chaque séquence de trois minutes sans discontinuité. Les différences de rythme entre celui des images projetées et celui du dessin renforcent soit leur symbiose, soit leur opposition. Le son quant à lui, reste garant de cet équilibre tout en suivant le dessin.
Thème: le trajet de vie de l’individu

22h00 – 22h15 – Acte III – Excès de la croissance, retour aux origines
Les effets extérieurs manipulent le trajet de vie en le contraignant à son rythme artificiel; la vibration terrestre devient discordante.
Limage projetée devient de plus en plus rapide, le dessin répond de plus en plus agressivement, tentant de rattraper la vitesse mécanique des images qui le dépasse. Le son, quand à lui, cherchera ses propres repères. La vitesse de l’image projetée sera telle qu’elle en deviend stroboscopique sans que le dessin puisse la suivre et finit par« s’autodétruire » en plongeant le tout dans l’obscurité totale. Seul le son persistera en retrouvant son harmonie propre.
Dans l’obscurité totale, le dessin phosphorescent se reconstruit identique au première acte.
Sur la reconstruction de ce dessin vient se projeter la dernière séquence du deuxième acte, puis la suite stroboscopique du troisième acte qui finit non plus dans l’obscurité mais dans une lumière crue éclairant totalement la salle. Le son, quand, à lui reste sur son harmonie retrouvée malgré l’éclairage de la salle.

Expositions de Joël Dewarrat
1996 Art Forum Montreux
Titre: “DeFabrica”
1998 Fondation Claude Verdan Lausanne
Titre: “De Fabrica”
1998 Art Forum
Titre: “Dolly’s Holidays”
1999 Centre d’Art Fantastique du Château de Gruyères
Exposition collective la “Nef des Fous”
Titre: “999”
1999 Centre d’Art Fantastique du Château de Gruyères
Exposition collective “En cent métamorphoses, la femme”
Titre: “Anima”
2000 Arte Europa 2000 Reggio Emilia (IT)
Titre: “Anima”
2001 Exposition “La Poya des Artistes”
Vache peinte intitulée “Paracelse”
2002 Arte Europa 2001 Reggio Emilia (IT)
Titre: “De Fabrica”
2002 ArtExpo Javis Convention Center New York (US)
Titre: “De Fabrica”
2004 Exposition collective « Poisson rouge » Marly FR ( CH )
Titre: “Dolly’s Holidays”
2004 Exposition collective « La jeune fille et la mort » co2 Bulle
Titre: « Le syndrome de Stokolm »
Jamesdo – son parcours
James d’O est né en 1976 et vit à Lausanne.
1992-1995 – Premier contact avec la musique assisté par ordinateur sur Atari avec Cubase/Pro24.
1998 – Premier contact avec Rebirth.
2000 – Premier contact avec Reason 1.0, le programme qui représente encore aujourd’hui une grande partie de son travail. Production plus hardtek/detroit
2003 – Achat d’une Sidstation. C’est la découverte du monde de la synthèse hardware.
2004 – Premier liveact en public et certainement pas le dernier. Une envie de casser les normes, de découvrir, de rechercher, de mélanger … Acquisition d’une Machinedrum SPS-1
Première collaboration avec Symphologic
2005 – Collaboration dans le cadre du collectif XMOIS. Deux liveacts durant le mois de janvier, une date pour le Cully Jazz Festival,il sort doucement de son studio.
Lancement d’un projet de centre de dynamique artistique sur Lausanne.
Aujourd’hui – Booking dans le cadre du LUFF’05, le 14 octobre 2005 “Punk vs Electronica”
Un morceau exclusif pour une compilation pour le label Midinettes Records, sortie prévue mi novembre. Fin 2005 – début 2006, premier album sur Midinettes Records.